SOFERIM, c’est avant tout une histoire entrepreneuriale de plus de 25 ans qui s’est construite au fil des années, des rencontres et des projets réalisés sous le signe de l’audace, du travail et de la réussite… Une aventure humaine qui commence en 1989, à l’initiative de son actuel président, Jean Papahn.

1980-1990 : du prestataire de services au concepteur de projets immobiliers

1989. Là où tout commence…

SOFERIM est née de l’envie d’entreprendre et de repenser le métier de promoteur avec pour mots d’ordre : anticipation, imagination, prise de risque. Après plus de vingt ans au sein du Groupement Foncier Français (GFF), Jean Papahn décide de capitaliser sur ses années d’expérience dans le montage, le développement et la réalisation d’opérations immobilières pour créer sa propre entreprise. L’idée germe en 1987 et se concrétise deux ans plus tard lorsqu’il réussit à fédérer autour de lui des banques et compagnies d’assurance de référence, prêtes à entrer au capital. D’ores et déjà, Jean Papahn s’attache à développer une vision à contre-courant du secteur qui tend à s’industrialiser, en prenant des risques calculés. Les premières années, SOFERIM intervient en tant que prestataires de services, développant des opérations de réhabilitation lourde de bureaux pour le compte d’investisseurs institutionnels. SOFERIM rachète progressivement les parts de ses différents actionnaires. En devenant actionnaire majoritaire, la société prend le parti de s’engager dans des affaires à risques.

1995. Parc des Musiciens. Le grand tournant !

Dans la seconde moitié des années 90, SOFERIM se lance dans la conception de projets immobiliers… Prise de risque maintenant mais commerciale, avec une opération phare en partenariat avec l’Office Commercial Pharmaceutique qui souhaite valoriser 2,7 hectares de terrain dans le 19ème arrondissement de Paris. SOFERIM propose de signer un protocole qui l’oblige à rapporter à l’OCP une autorisation administrative d’un minimum de 60 000 m2 à construire dans un délai d’un an. L’entreprise obtient en 1995 un arrêté de lotir de 72 000 m2. Pour ses dix ans, SOFERIM livre ainsi son premier immeuble de logements en accession privée. Terminé en 2005, le Parc des Musiciens comprend un lotissement de 12 immeubles, soit 900 logements sociaux et privés, 5 000 m2 de bureaux, une maison d’accueil pour personnes âgées, une crèche… La société se démarque alors en tant que précurseur dans le logement social et le logement intermédiaire. En une décennie, SOFERIM a en effet été capable de construire, en accord avec les riverains et avec la Ville, tout un quartier, une mini-cité en plein Paris, tenant compte de la mixité sociale.

Les années 2000 : la valorisation du patrimoine haussmannien

SOFERIM se positionne sur des projets à risques, et se tourne vers l’achat d’immeubles sans condition. Elle développe un savoir-faire reconnu dans la valorisation du patrimoine haussmannien.

2000. Un nouvel essor

Aux côtés d’ingénieurs et d’architectes, SOFERIM se dote d’une direction commerciale et développement qui lui permet d’acquérir immeubles et terrains pour les transformer et les revendre, et d’être lauréat d’appels d’offres nationaux (SNCF, SOVAFIM, Natixis Banques Populaires, France Domaine, Banque de France…).

2005. La Pinacothèque de Paris, une réhabilitation respectueuse

Face à l’église de la Madeleine, SOFERIM réhabilite l’immeuble de 1830 qui abritait son ancien siège social, dans le respect de ses éléments patrimoniaux, en vue d’accueillir la Pinacothèque de Paris. .

2009. Etoile du Nord, un site chargé de 150 ans d’histoire

SOFERIM valorise, pour le compte de BNP Paribas Assurances, un ensemble haussmannien de type Eiffel, en face de la Gare du Nord (18 000 m2 de bureaux).

2012. Une succession dans la continuité

Gilles Robin est nommé Directeur Général de SOFERIM. Le fait de privilégier la nomination d’un successeur en interne à une vente de l’entreprise à un investisseur, témoigne de la volonté de Jean Papahn de garantir à ses clients et à ses équipes la pérennité de cette entreprise à l’esprit familial.

2013. Nouveau siège social BBC et connecté

SOFERIM emménage au 107 rue La Boétie (Paris 8e) après avoir réhabilité l’immeuble qui abritait l’ancien siège de l’Institut Géographique National. Entièrement domotisé et BBC, cet immeuble haussmannien intelligent intègre les dernières innovations technologiques et environnementales.

Aujourd’hui et demain : la voie de la diversification

Maîtrise d’ouvrage déléguée, vente en l’état futur d’achèvement ou contrat de promotion, SOFERIM maitrise toutes les formes de collaborations possibles sur des projets divers : commerces, bureaux, logements, hôtels, résidences universitaires, ou encore espaces médicalisés… Diversification oui, mais dilution non. SOFERIM entend poursuivre ses activités à Paris et en Ile-de-France, où le tissu local, riche d’opportunités, reste clé pour l’entreprise. Après plus de 25 ans d’existence, c’est donc avec succès que SOFERIM continue de franchir de nouvelles étapes dans son développement, tout en perpétuant les valeurs morales et les engagements de son fondateur.

2014. SOFERIM se positionne dans l’hôtellerie

Guidée par la conviction que le métier doit sans cesse se renouveler, SOFERIM démarre un nouveau cycle et confirme son positionnement initié en 2011, avec la construction d’hôtels de grande qualité dans les 14e et 1er arrondissements de Paris.

2015. Inauguration du Trio Daumesnil, un pari réussi

Sur un ancien site SNCF, SOFERIM réalise un nouveau pôle tertiaire éco-responsable implanté dans le quartier d’affaires de la Gare de Lyon, soit13 000 m2 de bureaux domotisés répartis sur 3 immeubles occupés dès leur livraison.

2016. Un boutique-hôtel à deux pas du Musée du Louvre

Au 17 rue de Richelieu, SOFERIM construit un hôtel de 48 chambres et un centre d’art contemporain. Derrière sa façade XVIIe préservée, le boutique-hôtel allie élégance et charme avec le confort et la technologie d’un établissement 4 étoiles.